jeudi 5 novembre 2009
Modèle de mode (un vrai)
Comprenez bien sûr que tout ceci est ironique.
Je fais honte à toute la génération, mon inoriginalité me perdra.

Dessin bien entendu né de mon esprit créateur et magique... :P
mercredi 4 novembre 2009
FUCK La Princesse de Clèves !

Pour mon premier DM noté à rendre ce matin, j'ai travaillé en tout et pour tout 5h. À partir de 22h jusqu'à 02h45 du matin (!!!) et un petit 1/4 à l'arrêt de bus et dans celui-ci, bien assise, semble-t-il à côté du principal de mon collège (?). J'ai réalisé que tout faire d'un coup et dans l'urgence engendraient quelques effets négatifs :
- au départ, je tiens à faire un brouillon et le temps passant, je retranscris direct sur ma feuille qui devient de moins en moins soignée.
-au départ, je prends mon temps pour faire de belles phrases, avec une bonne syntaxe, des liens entre elles, et le temps passant, je colle sur la feuille des phrases toutes faites qui n'ont plus l'étincelle du début.
-au départ, je suis concentrée sur mon travail, et le temps passant je me laisse distraire par une nouvelle notification FaceBook, par un dessin sur mon brouillon et je ne réfléchis plus du tout (et impossible de retrouver l'état de concentration du début, mon cerveau envoie un signal : t'y arrives plus alors profites en pour aller te coucher, t'as cours à 8h30).
mardi 27 octobre 2009
On t'agresse alors que toi, t'es tout tranquille à faire la gueule dans ton coin !
Je suis actuellement inscrite à la fac, où j'étudie la littérature (pour ne pas être trop compliquée).
À l'époque de l'orientation de fin de 3ème, je visais la filière L. Je ne me rappelle pas exactement par contre, pourquoi cette filière me plaisait. Toute naïve, sans doute, je me disais qu'il fallait choisir quelque chose qui m'attirait et non pas quelque chose qui me serait "utile" plus tard, mes parents me laissant assez libre dans mes choix. Mes parents ont chacun des métiers assez éloignés, ce qui me permet d'avoir une bonne ouverture sur l'extérieur. Je n'avais donc aucun préjugé là-dessus.

Venue au lycée, j'ai commencé à voir que cette filière était victime d'une vilaine discrimination. Ouvertement critiquée en majeur partie par des S (dans mon cas hein), abandonnée et mal vue par les autres.
"Beuh, les L c'est des feignasses, tu bosses pas, toi. Moi, je me tape 40 heures. Vs êtes de vrais touristes, vous savez pas étudier. Toujours présents pour les blocus, hein par contre. Toi la L, tais-toi. Toi la L, ta gueule. Toi la L, ferme ta bouche. T'as rien à dire, tu comptes pas, puisque tu fais des choses inutiles. Oui, je suis désolé, mais c'est vraiment inutile ce que tu fais. Mais tais-toiiiii...."
Franchement, je demandais pas autant de comparaison. On est pas sur le même champ de bataille. On peut pas comparer. J'ai fini par me dire que ces gens qui montraient expressément le besoin de rabaisser les autres sur des critères dont ils n'avaient pas du tout conscience, pouvaient être bien malheureux et pathétiques. Mais je reste tout de même sur un mode de défense, et c'est dommage, tout ça me complexe :
- Tu me montres une once d'agressivité même partielle, j'te crache au visage.
- Tu sembles me discriminer ou comparer telle ou telle filière à une autre, j'te défonce (pour changer un peu).
Je suis tellement rentrée dans l'optique "les autres nous victimisent", que je n'arrive pas à accepter qu'une S vienne faire des études en langues et en littérature. Non, ça me dépasse. Je n'arrive pas à être tolérante.
Et je déteste vivement la théorie du carton que tout le monde trouve drôle bizarrement, je défie quiconque de dire que "c'est bien trouvé" devant moi.
...
mardi 20 octobre 2009
Je mens.
Il m'ébouriffe. M'étouffe. Me griffe. M'attire. Me touche. Me retourne. Me plante. Me déchire...
Je le mords. Le scalpe. Et le tue.

(L'auteure de cet article est aussi celle de ce dessin^^)
dimanche 18 octobre 2009
Bonne intuition, bonne hésitation

Je me dis que non. Et puis que oui. Et puis que non. De l’indécision poussée.
Exemple : j’ai eu un problème d’emploi du temps, le CM d’informatique se chevauchait avec celui d’anglais. Le jour même de cette découverte, je décidai de me rendre au secrétariat de l’UFR d’anglais et à celui d’Informatique. Si je voulais procèder par raison, il aurait fallu que j’aille en premier au secrétariat d’anglais et s’ils acceptaient de changer mes emplois du temps, je n’aurais pas eu besoin d’aller voir en Informatique. Mais viscéralement, j’avais tellement un mauvais souvenir de mes inscriptions en anglais que j’hésitai beaucoup à m’y rendre en premier. Jusqu’au dernier moment, j’ai douté. J’ai tout de même commencé par l’anglais. La dame à qui je me suis adressée m’a vraiment salement accueillie, son ton m’a déplu et la façon qu’elle a eu de m’écarter encore plus (salope). Pour l’informatique, ils ont été nettement plus sympas. Oui, j’avais peur pour l’anglais et avec raison.
Autre exemple : avant le commencement de mon cours d’Aide à la réussite, je me présente devant la salle indiquée. Une femme plutôt jeune et plutôt stressée fait des va-et-vient incessants dans le couloir. Dans ma démarche “fraternisons entre étudiants” et mon attitude de fille cool, j’ai très envie de lui dire “don’t worry, stresse pas, la prof arrivera bientôt, et puis après tout ce qu’on a vécu cette semaine, on ne peut plus s’étonner”. Cette personne d’ailleurs ns a dit à tous que c’était dans une autre salle. Arrivés à cette salle, elle s’installe au bureau du professeur. Et là, je comprends. C’était la prof, si jeune paraissait-elle. Je me suis dit merci à moi-même pour m’être retenue.
jeudi 11 juin 2009
Opiniâtre ami et folle éperdue.
Sur le quai du métro déserté, je me dandinais tristement, les yeux rivés sur mes mains tatouées : fait affligeant, j'avais été prise d'envie en partant de dessiner dans le creux et sur le dos de mes mains des coeurs. Pourtant ces coeurs ne réussissaient pas à me rendre plus douces mes angoisse et attente sur ce quai de métro vide. Plusieurs trames de métro avaient eu le temps de passer sans qu'il n'en sorte quelqu'un qui pusse mettre fin à cette insupportable attente. Je l'attendais péniblement, l'heure tournait immanquablement : 10, 15, 20 minutes de retard...
Les néons me jugeaient silencieusement dans leur accablement rutilant : je détestais errer ainsi comme une cloche, dans cet état de dépendance qu'était d'attendre quelqu'un, plus cet état me semblait long, plus il était invivable, plus je désespérais qu'il arrivasse enfin. Après bien une demi-heure, mon dandinement avait muté en balancement effréné puis en valse enragée. Le clochard sur le quai d'en face gueula je-ne-sais-quoi, et sous cette explosion soudaine de ma bulle, je me calmai. Abattue comme jamais, je n'espérais déjà pas le voir et prête à pleurer, je me laissai distraire par un bruit inhabituel dans la cage d'escaliers.
Le bruit se fit plus clair, et l'on put alors reconnaître des pas presque collés, ce qui signifiait que leur auteur courrait à en perdre haleine... Aussitôt j'oubliais mes mauvaises pensées et moi-même pour me précipiter vers lui, préparée à lui pardonner. Arrivé à 1m de moi, il commença à bafouiller, bredouiller qu'il avait bizarrement reculé sa montre d'une demi-heure et qu'il s'en était rendu compte en milieu de chemin. Je lui assurai alors que tout était oublié. Il acquiesça d'un mouvement de la tête furtif, et prit la peine de me calculer de bas en haut, puis me mouilla de son regard triste et tendre, que j'aspirais avec bonheur telle une éponge dans une marmite d'eau chaude.
Tout malaise maintenant avait disparu, le clochard s'était endormi et nous partions gaiement en direction de la sortie, ma main blottie contre son torse, main qu'il avait baisée et devant quoi il s'était étonné de la vive rougeur, car il ne put y lire les coeurs tellement je l'avais frottée en l'attendant.

vendredi 26 décembre 2008
Un rêve... OH MON DIEU. ^^
Je prenais le bus comme tous les jours de la semaine, et aussi étrange soit-il, je croisais un ancien camarade de classe (en majorité vu en école primaire) et à qui j'avais dit que je l'aimais en maternelle alors qu'on était tout seuls dans un coin et il m'avait répondu qu'il s'en fichait (ou était-ce l'inverse?). En me retournant je l’ai surpris en train de m’observer et je me suis sentie obligée de le saluer. La conversation partit de manière très naturelle et très désintéressée. Puis vint le moment où l’on n’avait plus rien à se dire, et ça ne nous gêna pas. D'autres fois, je le revis et croisa d'autres personnes à qui d'habitude je ne disais jamais bonjour dans le bus, et puis il y a eu LUI.

Un garçon, semble-t-il de mon âge, qui ressemble à un acteur à minettes bien connu, il avait été en camp avec moi et on ne s'était jamais parlés. À part son physique d'alien, il n'avait rien d'exceptionnel. Il ne parlait pas beaucoup et je n'ai rien retenu de ce qu'il ait dit. Je crois même qu'il s'effaçait (pas sure, la vieille). En gros, ça devait être un gars timide et peu bavard, et s'il n'avait pas été beau aucune fille n'aurait fait attention à lui.
Si on revient à la situation exacte du rêve, il habitait Paris et prenait le même bus que moi (ça a toujours été mon fantasme). Alors on se parla comme si de rien n'était. Mon école (du rêve) s'appelait Ste-Geneviève ou Ste-Jeanne Foyer, je sais plus. Un bal s'y préparait. Un peu plus tard, je me vois dire à une copine qu'il m'a invitée à ce bal. L'univers du bus n'était pas étouffant, ni vide, c'est comme si on faisait partie d'un petit village où tout le monde était connu de tout le monde, un truc rassurant, sécurisant, quoi. J'acceptai son invitation. Il était en costard cravate, et j’étais en robe de soirée (celle que j’avais pour Noël). On a dansé et on s’est même embrassé... Il était fort et grand, il me soulevait de ses bras puissants, il avait une bonne emprise et elle ne me faisait pas mal.
À un moment donné, l’abus de champignons se fit sentir et je me suis surprise à cracher un dégueuli qui ressemblait ‘achement à du pétrole, j’en avais plein la bouche et lui aussi, mais on aurait plutôt cru qu’il s’agissait de son rouge-à-lèvres. Je me suis évanouie et on m’a conduite à l’hôpital, je me suis réveillée à ses côtés. Il savait que j’étais susceptible de faire des malaises s'étant renseigné sur ma maladie...
Plus tard, on s’est mariés. J’ai vu la cérémonie, apparemment les diabétiques avaient des pouvoirs magiques et lui avait pu en acquérir. Lors du mariage, le directeur pensa nécessaire de préciser que notre premier baiser s’était déroulé à Ste-Jeanne Foyer (ou Ste Geneviève) et qu’on se mariait au même endroit! De ses pouvoirs magiques, mon futur mari balaya les feuilles mortes sous l’immense arbre sous lequel on allait se passer la bague au doigt. Les invités sont venus en masse. Il y avait un orage, et tout le monde disait que ça ne nous empêcherait pas de nous marier. =)
mardi 25 novembre 2008
Un esprit si mécréand et si stupide peut-il se retrouver dans ce vilain corps infâme et monstrueux ?
Je vascille dans l’après-midi; mes idées tournifolent au grè du vent; mes pupilles se dilatent; fort dans la pénombre, je secoue le mouchoir, qui, rouge, tremble de toutes ses feuilles et, d’un bruit fracassant, s’étale au sol, éparpillé comme une coulée de sang, ruisselante, écalarte et éclatante. Je me penche pour le prendre, l’essuie sur ma joue, cette caresse me transporte et je me vois, nue, sur un lit, en mouvements sacadés, dans des draps blancs, oui je me vois, nue, déshabillée; un semblant de béatitude se lit sur mon visage; je me sens belle, là, toute nue; je me caresse la nuque, et mime la suffisance. La sensualité, la beauté, la bestialité, tournent autour de moi, elles me voient et s’approchent, me frôlent par intervalles réguliers, ça ne me déplaît pas, non, je leur en redemande, elles s’offrent à moi, et je suis seule encore, personne ne m’a rejoint. Ils ne me regardent pas, j’ai pourtant tout à leur offrir, je veux qu’ils en redemandent, je veux qu’ils dépendent de moi, je ne veux pas être abandonnée dans la ville, immense qu’est la mienne, non je ne veux pas, marre, dormir, j’ai perdu le fil...

jeudi 13 novembre 2008
The day that never comes
Je suis, comme qui dirait, en pleine ovulation. Je fais des rêves X que je ne retiens pas… Je fixe la bosse sous la brioche des vieux… Je maintiens mon regard dans celui des beaux garçons qui passent devant moi… Ce serait mentir de dire qu’on est vernis au Lycée, la myriade de jolis minois me fait tourner la tête… Alors laissons vaguer mon esprit “léger”...
J’attends à un balcon à la fête d’une connaissance, un verre de jus à la main, laissant aller mes pensées au fil des voitures lumineuses que je vois passer... Des amoureux (ou des sales opportunistes, au choix) s’embrassent avec tendresse et passion à la fois pas loin de moi, et je les regarde les yeux vides. Étrangement, je n’ai aucune pensée immédiate méprisante à leur égard. Surgit derrière moi, le garçon que je croise le plus souvent dans des situations bizarres. Avec spontanéité et naturel (peut-être par la fatigue), nous entamons une conversation: « Alors tu es jalouse ? [désignant les deux tourtereaux] - De quoi ? Je ne vois pas de quoi tu parles… [je rougis] - D’eux, là... Il ne t’arrive pas d’envier les couples que tu croises ? Ça me paraîtrait bizarre… - [de quoi il se mêle ?!] Alors je crois que ça va te paraître bizarre: je ne les envie pas, loin de là. Je suis même contente de ne pas vivre ce qu’ils sont en train de vivre, justement. - [il s’accoude au balcon] Décidément… Je ne t’ai pas encore vue à l’intérieur… Cette soirée se passe mal pour toi ? - [d'un air désintéressé] Non, et toi ? - Non plus. Mais je suis plus passif que d’habitude. - On dirait que c’est moi qui parle. - Hein ? - “Passive” est un mot que j’utilise souvent. - Heureux de le savoir. - De rien. [silence sous-entendu] Pas en parlant de grammaire, hein… En me caractérisant plutôt… - Oui, j'avais bien compris... [interrogateur] - Oui, là même d’ailleurs, je suis passive. - Déjà ? - [débite à toute vitesse] J’attends un geste de ta part, sans rien tenter, tu vois… Dans la façon de penser aussi, je me contente de prendre du bon temps en regardant les voitures passer alors que je passe peut-être à côté d’une bonne discussion, comme tu dis… ou autre. [silence reposant puis:] - À côté de ça ? » Et se rapprochant de plus en plus de mon visage, il esquisse un sourire et m’embrasse, je participe au baiser en le tenant fermement à la taille; il s’accroche à moi et s’appuie contre mon corps, nous risquons même de tomber. Je mets fin au paradis en me rappelant que je m’étais promise de ne pas me “laisser aller” pendant un moment, que ça me ferait du bien. Je me décolle de ses lèvres brutalement, il ne comprend rien et au terme d’un instant, je suis devant l’ascenseur, mon sac et mon manteau à bout de bras. Il arrive, lui, essoufflé et me demande… rien bizarrement, il semble mimer un malaise silencieux devant moi puis repart dans la salle. Et cet ascenseur qui n’arrive pas… À sa vue, je n’ai pas bougé… Je n’avais pas envie de me perdre dans des explications tordues, il m’aurait prise pour une folle.
mercredi 24 septembre 2008
Une histoire affreuse et meutrière / comme une chanson. Sans connecteur logique ni point de départ.
Il me frôle, il m'effleure, il me tend la main.. C'est fini / que faire / je ne veux pas d'amour / non, pas aujourd'hui / je ne veux pas d'amour / ça pique / c'est fort / j'en souffre / ton souvenir me brûle la peau, mes cheveux crépitent, mon visage se décompose, mes yeux éclatent / au secours / je ne veux pas d'amour / pourquoi dire heureux et ravi, tu n'en manquais pas, tu m'emmerdes / tout m'emmerde / tu fous rien, et tu oses t'exhiber / au secours / c'est fini / je n'ai plus de main devant moi, une main si douce, me caressant le visage / j'en tremble, tes billes couleur amande me fixent dangereusement, je sens le sol se dérober sous moi / je me donne à toi / je te fais confiance, je t'ai fait confiance / tu es venu, tu m'as vue, tu m'as vaincue / je ne pense plus qu'à toi, toi et tes lèvres agréables / c'est décidé, demain j'irai sur le Pont des Suicidés / à notre rendez-vous, j'irai te pousser.
vendredi 19 septembre 2008
Un rêve... OUAH ÇA M'CHOQUE !^^

Ce matin dans mon sommeil, j'étais au Lycée.
Nous étions mes camarades et moi, dans une petite salle d'amphi, où nous apprécions à sa juste valeur la pause sporadique de la journée.
Je parlais à mon meilleur ami (d'enfance) tout en me remémorant la nuit dernière. J'avais, pour la première fois de ma vie, couché avec lui (mais par accident), et ce con, soûl comme il était, ne s'en souvenait plus. Je lui énumérai des tas de noms donnés affectueusement à l'organe génital masculin, tels que "gourdin", "robinet" ou encore "poireau". Ce possesseur de grosse *tuuuuuut* ne voyait pas la subtilité de mes propos, j'étais, on peut le dire, un peu vexée mais pas totalement désoeuvrée non plus.
Toute la bande de lascars connaissait l'histoire sauf lui (c'est ballot). Rydwen, percevant malgré moi mon désarroi, lui fit part du récit rendu par deux gredins de la classe qui nous avaient surpris tous les deux derrière un buisson dans le parc à deux pas de la fête. Cassien n'y fit pas d'allusion claire devant les autres mais on pouvait discerner dans son expression qu'il venait de découvrir qqch. d'extrêmement considérable. Mais il m'énonça, tout joyeux, une liste de mots désignant des objets à forme phallique comme "rouleau de printemps, "bâton" ou "nems"; ce garçon avait assurément beaucoup d'imagination.
Puis, il est arrivé le moment inhabituel de la journée, où nous n'étions qu'en présence de l'autre et où nous regardions ensemble le coucher de soleil. Les rayons de l'astre du jour prévoyant un lendemain ensoleillé s'étendaient sur nos délicates personnes et de ce fait, rendaient cet instantané privé encore plus délectable.
Tandis qu'il me débitait un théorème physique sur les rayons du soleil, je sentis un poids me projeter à terre. Des professeurs étaient venus me prélever des organes pour les vendre sur le marché noir (eh ouais c'est con), à même dans la salle de classe. Je distinguais encore la voix de mon camarade allant de plus en plus en decrescendo, celle de ce demeuré qui tenait à finir son exposé. Ces types m'avaient dévêtue à moitié et s'apprêtaient à m'ouvrir de part et d'autre avec leurs outils crasseux. Mais surgit Rydwen dans le cadre de la porte, son apparition stoppant toute activité sordide.
Une fois de plus, nous nous retrouvâmes seuls, Cassien et moi, le reste du monde ayant pris la fuite. Il faisait face au lavabo de la classe, tout silencieux, et moi, assise et encore ahurie, je cherchai mes mots pour rompre le silence. D'un mouvement brusque, il chercha dans l'armoire une blouse blanche et me l'enfila. Puis, il me prit puissamment par la taille et me déposa dans le lavabo. Je remarquai son empressement, il avait quitté sa veste et déboutonné son pantalon. Ses yeux ardents et décidés me clouaient sur place et je restais, là, hypnotisée, sans émettre une seule protestation, cette situation me plaisant bien, tout compte fait.
dimanche 22 juin 2008
Saleté de nerf terminal... :'(

Quand je suis dans la situation de ressentir un trouble en la présence d'une personne particulière, tous mes gestes deviennent calculés, je rentre dans une folie euphorique et je deviens vite nuisible. Pour la tranquillité de la personne déjà, et pour moi-même. Je tangue entre les moments forts en lucidité et ceux qui débordent de passion délirante; ma raison me prévient que ces actes ne me mèneront nulle part, mais si je ne les accomplie pas, je ressentirais une douleur abominable comme ont les drogués en manque.
Tout ce qui me vient à l'esprit est : AU SECOURS!!
Promis, j'arrête le harcèlement téléphonique.

